Introduction


  J’ai souhaité faire des pages de ce site la vitrine de ma vision du monde et de ma représentation formelle et esthétique de son indicible et mystérieuse beauté.

 

 Ce monde à porté de nos sens, constitué d'innombrables éléments disposés sur une grande scène en gestation et en transformation perpétuelle, agencés selon les règles et les lois immuables qui régissent et structurent l'univers dans une évolution sans fin et sans limites.

  Un monde fait tout en variations, en nuances et en vibrations, où tout est possible, où tout est juste et à sa juste place, dans la juste mesure du Grand Tout.

 

  Organisation de ce qui nous semble avoir été le néant vers une complexité concrète du tissu de la matière dans le creuset Intemporel et Universel de la grande forge cosmique.

  Organisation dont nous sommes au même titre que tout ce qui compose cet univers, l'une des formes d'émergence.

 

  Quelle est donc cette matière, capable par une capacité d’organisation si variée de se donner les moyens de prendre conscience d'elle-même ?

 Quel en est le moteur, le souffle initial et cette mouvance, dans quel dessein ?

 Une multitude de connections sensorielles et extrasensorielles à l'oeuvre forment ce tissu de cohérence, relient les simples, permettent l'adhésion de chaque élément aux autres, en organisent les possibles combinaisons.

   Et nous, êtres complexes, balbutiement de conscience que nous sommes, ne décryptons que trop peu le message qu'il nous est donné de contempler.

 Le comprendre n'est pas à notre portée. 

Bien sûr que nous essayons à nous y employer avec plus ou moins de bonheur, avec plus ou moins de détermination, avec plus ou moins de perspicacité et d'intelligence. 

  Cependant, mus d'un ego surdimensionné qui n'a d'égal que notre cupidité, notre avidité à détruire et à contraindre, il nous faudra encore bien du temps pour seulement comprendre en conscience et accepter avec humilité que notre place est parmi l'équipage, au même titre que la bactérie, la fourmi, l'éléphant et toute chose  qui est.

Nous nous érigeons en capitaines arrogants, indus de nos personnes et de nos états auto-proclamées. Nous défions l'ordre naturel et décrétons que tout nous est dû avec une candeur sans nom.

 

  Cette terre, corps céleste né du magma informe qui fut à l'origine du système solaire, puis ensemencé par les étoiles des premières briques indispensables au développement de la vie, cette terre grande scène pour le microcosme qu'elle abrite, Mère nourricière et protectrice pour ce qu'elle a engendré et qu'elle chérie.

 

Cette terre, minuscule grain de sable, oasis perdue dans l'incommensurable infini de l'espace cosmique. 

 

La terre, notre grande arche de Noé à tous  . . . .

  Spectateur que je suis devant une telle représentation permanente, grandiose et changeante, témoin de ce miracle jour après jour renouvelé, je ne peux que m’incliner respectueusement, fasciné, déconcerté par cette complexité qui de si loin me dépasse dans ma capacité à en comprendre le sens, le substrat et la finalité.

Merci à vous,

je vous souhaite bonne lecture des pages présentent dans les rubriques.

 

Dominique MAYER – Photographies du vivant



 UA-65022866-1